La mécanique ventilatoire
Mécanique ventilatoire simplifiée:
Le moteur de la ventilation, donc des échanges gazeux entre les alvéoles et l’air ambiant, est constitué par les différence de pression qui existent entre ces deux milieux.
Lors de l’inspiration, la pression des alvéoles (Pression alvéolaire, PA= pression intra-pulmonaire) doit être inférieure à la pression barométrique de l’air environnant ; lors de l’expiration, c’est l’inverse qui doit se produire.
En imaginant que la pression barométrique est nulle (c-à-dire=0), la PA serait alors négative pendant l’inspiration et positive pendant l’expiration :
En provoquant une pression inférieure à celle extérieure, l’air va tout simplement venir « s’engouffrer » dans les poumons, comme si une dépression attiré l’air extérieur. En augmentant la pression dans les poumons jusqu’à ce qu’elle deviennent supérieure à la pression extérieure, c’est l’inverse qui se passe : comme si vous gonfliez un ballon de baudruche ! la pression interne et + forte que celle externe, vous relâchez est l’air sort du ballon, comme de vos poumons.
Pour atteindre ces pressions, le volume pulmonaire doit augmenter lors de l’inspiration, et diminuer durant la phase d’expiration. Ceci est assuré par les mouvements du diaphragme et de la cage thoracique.
Les mécanismes intervenants au cours de l’inspiration sont :
1. La contraction (aplatissement) du diaphragme
2. Le soulèvement (augmentation) de la cage thoracique par contraction des muscles scalènes et (lors de l’inspiration forcée) des muscles intercostaux externes et,
3. Le soulèvement et l’élargissement de la cage thoracique par d’autres muscles dit accessoires.
Lors de l’inspiration, la cage thoracique prend son « expansion » dans toutes les directions :
les côtes se soulèvent sur les côtés, le sternum avance et monte, la cyphose de la colonne (thoracique donc) s’accentue. Tout cela contribue à augmenter le volume de la cage thoracique = augmenter la capacité d’air entrant, la capacité pulmonaire.
Les mécanismes intervenants au cours de l’expiration sont :
1. le rétrécissement de la cage thoracique et des poumons, mouvement dû à la pesanteur et à l’élasticité propre (voir dans le dossier complet, cliquez ici !) ainsi que lors de l’inspiration forcée,
2. le mouvement des muscles de la paroi abdominale qui poussent le diaphragme vers le haut et,
3. la contractions des muscles intercostaux internes.
Pour en savoir +
Le moteur de la ventilation, donc des échanges gazeux entre les alvéoles et l’air ambiant, est constitué par les différence de pression qui existent entre ces deux milieux.
Lors de l’inspiration, la pression des alvéoles (Pression alvéolaire, PA= pression intra-pulmonaire) doit être inférieure à la pression barométrique de l’air environnant ; lors de l’expiration, c’est l’inverse qui doit se produire.
En imaginant que la pression barométrique est nulle (c-à-dire=0), la PA serait alors négative pendant l’inspiration et positive pendant l’expiration :
En provoquant une pression inférieure à celle extérieure, l’air va tout simplement venir « s’engouffrer » dans les poumons, comme si une dépression attiré l’air extérieur. En augmentant la pression dans les poumons jusqu’à ce qu’elle deviennent supérieure à la pression extérieure, c’est l’inverse qui se passe : comme si vous gonfliez un ballon de baudruche ! la pression interne et + forte que celle externe, vous relâchez est l’air sort du ballon, comme de vos poumons.
Pour atteindre ces pressions, le volume pulmonaire doit augmenter lors de l’inspiration, et diminuer durant la phase d’expiration. Ceci est assuré par les mouvements du diaphragme et de la cage thoracique.
Les mécanismes intervenants au cours de l’inspiration sont :
1. La contraction (aplatissement) du diaphragme
2. Le soulèvement (augmentation) de la cage thoracique par contraction des muscles scalènes et (lors de l’inspiration forcée) des muscles intercostaux externes et,
3. Le soulèvement et l’élargissement de la cage thoracique par d’autres muscles dit accessoires.
Lors de l’inspiration, la cage thoracique prend son « expansion » dans toutes les directions :
les côtes se soulèvent sur les côtés, le sternum avance et monte, la cyphose de la colonne (thoracique donc) s’accentue. Tout cela contribue à augmenter le volume de la cage thoracique = augmenter la capacité d’air entrant, la capacité pulmonaire.
Les mécanismes intervenants au cours de l’expiration sont :
1. le rétrécissement de la cage thoracique et des poumons, mouvement dû à la pesanteur et à l’élasticité propre (voir dans le dossier complet, cliquez ici !) ainsi que lors de l’inspiration forcée,
2. le mouvement des muscles de la paroi abdominale qui poussent le diaphragme vers le haut et,
3. la contractions des muscles intercostaux internes.
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